Je suis curieux de beaucoup de choses. Voilà un article de presse paru en 1837.
La Charte de 1830, 22 sept. 1837, p. 3/4
Meuse.—Le 13 de ce mois, un orage violent a éclaté sur la commune de Pagny-sur Meuse : les détails que nous recevons sont affligeans *. Quarante-neuf maisons ont éprouvé des dégâts plus ou moins graves ; plusieurs toitures ont été enlevées, des vitres et des carreaux brisés, des portes de grange ont été détachées de leurs gonds ; des tuyaux de cheminées dépassant les toitures ont été renversés ; des pièces de bois de charpente ont été arrachées des couvertures des maisons et enlevées à une très grande distance ; plusieurs rochers ont été renversés ; une croix en pierre a été détruite, et plus de trois cents arbres ont été déracinés.
La frayeur des habitans * était si grande qu’ils n’ont trouvé d’autres refuges que dans leurs caves ; la quantité de tuiles dispersées par le vent était si grande, qu’on n’aurait pas osé traverser la rue ; une pluie continuelle a succédé à l’orage et a détruit une partie des récoltes en denrées qui n’étaient pas encore rentrées. Aussitôt que M. le sous-préfet de l’arrondissement de Commercy a été informé de ce désastre, il s’est empressé de se rendre sur les lieux ; il a porté des consolations à toutes les victimes de cet événement calamiteux.
* C'est comme ça que cela s'écrivait en 1837.