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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 07:51

« Bien vivre ensemble » dépend de nombreux facteurs humains et relationnels. Il faut oser se rencontrer, apprendre à se connaître, accepter d’être différents pour que naisse une cohabitation de qualité, un voisinage harmonieux qui favorise un sentiment de bien-être et de sécurité dans le village.


Mais lorsque certains oublient les règles élémentaires du « savoir vivre ensemble », l’atmosphère s’alourdit, les relations se crispent, la vie quotidienne devient stressante. Vivre "à la campagne", ce n’est pas avoir le droit de faire du bruit plus qu’ailleurs. Vivre en démocratie, ce n’est pas pouvoir dire tout ce que l’on veut...


Les actes de négligence dans l’espace public sont perçus comme un manque de respect à l’égard de tous. Certains sont commis par inadvertance, d’autres par facilité, d’autres de façon volontaire. Cette rubrique n’a pas la prétention de résoudre les difficultés nées d’actions irresponsables ou malveillantes. Il a pour objet de rappeler quelques règles de base indispensables pour « bien vivre ensemble », afin que tous les Pagnotins et Pagnotines de bonne volonté puissent s’y référer et améliorer si nécessaire leur citoyenneté quotidienne.

 

" La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui" (extrait de l’article 4 de la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de 1789)

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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 22:42

Voici ci-dessous un courriel reçu d'un usager de la gare de Pagny, bien inquiétant pour la desserte de la gare puisque, de quatre arrêts journaliers, on passe à un seul en départ et arrivée (projet pour 2016).

 

 

"Je voulais attirer votre attention sur le projet de cadencement des TER Lorraine.

Le portail du conseil régional de Lorraine (entre autres) présente le projet dans ses grandes lignes.

A la lecture du projet de grilles horaires 2016, force est de constater que la gare de Pagny Sur Meuse perd toute son attractivité en perdant de nombreux arrêts journaliers (sur la liaison Nancy-Bar Le Duc).

Aujourd'hui habitant Pagny Sur Meuse, en semaine j'ai au minimum des départs vers Nancy à 6h10, 6h39, 10h30, 16h42.
En 2016, j'aurai un unique départ pour la journée à 6h16.

Le constat est le même pour le retour :
En 2016, j'aurai un unique arrêt en provenance de Nancy à 17h43.
Aujourd'hui j'ai des arrêts en provenance de Nancy à 10h11, 13h32, 17h11, 19h07.

J'ai assisté à la rencontre de cadencement qui avait lieu ce soir (lundi 26 mai 2014) à Nancy et au cours de laquelle j'ai formulé ces remarques sans avoir l'assurance qu'elles seront prises en compte.

Je vous invite à consulter le site de la Région et notamment le document de Projet de grilles horaires et si possible intervenir de manière à ce que notre gare ne perde pas de nombreux arrêts dans les années à venir :


http://lorraine.eu/sites/www/accueil/conseil-regional/transition-energetique-et-develo/espace-de-concertation-metrolor/les-rencontres-du
-cadencement.html "


 

Ma réponse à chaud :

 

"Je viens de prendre connaissance de votre message.

 

Effectivement Pagny est très peu desservi.

 

Visiblement, les horaires proposés tendent  à inciter les voyageurs à aller prendre une correspondance à Commercy ou Toul.

 

Je fais dès que possible un courrier au comité de desserte et au vice-président concerné Thibaut Villemin, voire ailleurs aussi.

 

Je suppose que la suppression de ces arrêts est « justifiée » par une faible fréquentation sur Pagny. Il faudrait voir les statistiques officielles de la SNCF.

 

J’avais d’autre part attiré l’attention de M. Villemin, il y a 2 ans, sur le fait que bien des voyageurs ne payaient pas leur passage, volontairement ou non car le contrôleur ne se déplace plus dans le train. Du coup, puisqu’il n’y a pas vente de tickets, il n’y a pas non plus de voyageurs comptabilisés.

 

J’ignore quel sera le poids de mon intervention, mais il faut le faire au vu du nombre de suppressions d’arrêts à Pagny."

 

Vous pouvez envoyer vos commentaires et demande de révision du projet de desserte (et je vous y incite vivement) à Thibaut Villemin, vice-président du Conseil Régional, à l'adresse mail suivante : thibaut.villemin@lorraine.eu

 

Je suis bien conscient qu'il y a bien plus de personnes utilisant la voiture que le train et que, comme pour la Poste, on essaye de supprimer pour cause de manque de rentabilité les services publics dans le monde rural. Mais ce n'est pas une raison pour ne rien dire, laisser faire et être fataliste.

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 15:58

C'était dans le Courrier des Lecteurs de l'Est Républicain de lundi 18 mars sous la plume de M. Gabriel May 25320 Busy

 

Les gens de ma génération qui ont connu la semaine de cinq jours, ne peuvent s'empêcher de sourire en entendant les propos actuels sur le sujet.


oui, dans les locaux quelque peu « rustiques » où il faisait assez chaud l'été et bien plus « frais » l'hiver, nous étions dans mon village près de trente-cinq élèves de tous les cours, et l'enseignement, assorti d'une discipline très stricte, était de qualité, malgré le surnombre. De temps en temps, bien sûr, quelques « taloches » étaient distribuées gracieusement. Mais mieux valait ne pas le dire aux parents, car c'était la double peine assurée.

 

En plus, il y avait, à sept heures, la messe basse le matin suivie du petit catéchisme, et le dimanche, la grand-messe ; matin et les vêpres l'après-midi. Sans compter le grand catéchisme le jeudi matin avec, en prime, quelques coups de baguette sur les doigts à ceux et celles qui n'avaient pas appris suffisamment le chapitre assigné, ce qui faisait que l'emploi du temps » de la semaine était assez fourni...

 

Mais au bout du compte, la majorité des élèves obtenait le Certificat d'Etudes Primaires qui valait bien le brevet d'aujourd'hui. On savait rédiger une « composition française », solutionner un problème d'arithmétique compliqué (et sans calculette SVP), avoir des connaissances en géographie et en histoire, acquérir le goût de la lecture, sans parler de la « morale » enseignée au début des cours, etc. Et personne ne se plaignait de ce régime qui sans doute ferait frémir aujourd'hui où le sens de l'effort s'est quelque peu affaibli.

 

Enfin, dernière confidence : je crois pouvoir dire que nous étions heureux dans cette école de la République qui a su faire de nous des citoyens responsables.

 

On peut considérer que c'est une suite à l'article précédent de dimanche. C'est aussi ce que j'ai connu sauf pour la partie "religion".

Je me souviens que l'école était un moment agréable.

 

Agréable pour la culture générale que j'ai pu y acquérir, sans contrainte dans mes souvenirs : j'aimais apprendre et savoir, curieux de tout.

 

Agréable aussi pour moi parce que je me rappelle ne pas avoir été souvent à ma table d'écolier. Le maître m'avait confié une partie de la rédaction du bulletin de l'école. A l'époque, pas d'ordinateurs, ni d'imprimantes. Des barrettes dans lesquelles on insérait l'une après l'autre des lettres de plomb qui constituaient l'une après l'autre les lignes de l'article, les colonnes de la page et enfin la page entière. L'ensemble était inséré dans une presse puis imprimé page après page à l'encre noire.

Agréable parce qu'il y avait des ateliers de bricolage où je jouissais d'une certaine autonomie hors de la vue du maître. J'ai même trouvé des sabres au grenier de l'école.

 

Pas amusant pour tout le monde. C'était l'époque du coup de règle sur les doigts. C'était l'époque de la niche : l'écolier "en faute" était mis sous le bureau du maître et je voyais bien les coups de pieds partir si l'élève bougeait dans cet espace réduit.

Je crois bien aussi que certains "mauvais" élèves étaient suspendus au porte-manteau.

Et puis j'avais un maître particulièrement "nerveux". Il est arrivé qu'un fer à repasser, dans un excès de colère, traverse la salle de classe en diagonale, sans atteindre personne heureusement.

 

Excessif certes. Les temps ont changé. Les hussards noirs de la République avaient une mission simple : apprendre à lire, écrire, compter.

 

On se souvient des meilleurs souvenirs, on oublie les moins bons. Mais moi-aussi j'adhère à la dernière phrase de M. May : je crois pouvoir dire que nous étions heureux dans cette école de la République qui a su faire de nous des citoyens responsables.

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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 11:41

P1050407.JPG

Voici le genre de boites que l'on retrouve dans les poubelles près de la Chapelle de Massey.

 

Tout le petit nécessaire de qui veut se piquer lorsqu'on est en manque.

 

Pour atteindre le Paradis, certains préfèrent des substances interdites ou de substitution, plutôt que l'intersession de Notre Dame la Vierge de Massey. Il est vrai que l'endroit est calme, retiré et pouurait être un lieu propice à la méditation.

 

Promeneur, soit vigilant, même si pour l'instant on n'a retrouvé des seringues que dans les poubelles di site. 

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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 07:46

La réponse est clairement "NON" quoiqu'en pensent certains qui véhiculent cette idée. Je peux donner un avis, justifier de soutenir l'un plus qu'un autre pour des raisons objectives, mais en aucun cas la décision ne me revient.

 

La décision revient uniquement à la commission d'attribution des logements HLM à laquelle le maire est invité pour donner son avis et l'éclairer sur la situation du candidat. La commission fonde sa décision sur des éléments que ne possède pas le maire (revenus, endettement, impayés, capacité de paiement, total journalier pour vivre,  ...) et le maire est là pour apporter des éléments ou des éclaircissements que ne possède pas la commission. Je me rends règulièrement à ces réunions et constate que, si l'avis du maire est pris en compte, il n'est pas forcément suivi.

 

Lorsqu'il n'y a qu'un seul candidat sur un logement, il n'y a pas de problème.

 

Lorsqu'il y a un candidat de Pagny et des candidats d'ailleurs, je soutiens systématiquement le pagnotin. Généralement, mais  ce n'est pas toujours le cas, mon avis est suivi.

 

Lorsqu'il y a plusieurs candidats de Pagny sur un même logement, la situation est plus complexe. Il ne peut pas y avoir de favoritisme ou de passe-droit de ma part pour des candidats aux situations différentes mais justifiables de l'attribution d'un logement. J'apporte, de la manière la plus neutre et la plus objective possible, tous les renseignements à ma connaissance pour les soumettre à la commission, en positif et en négatif. Il s'agit souvent d'éléments qui n'ont pas été fournis sur le formulaire de demande de logement ou qui n'y ont pas leur place, mais qui sont suffisamment importants pour être signalés.

 

Il m'est arrivé, une seule fois, de ne pas vouloir le retour à Pagny d'une famille. La plupart du temps Le choix de la commission va de soi.

 

Le plus difficile se produit lorsque tous les prétendants à un même logement ont de bonnes raisons de l'obtenir avec des arguments équivalents dans des situations différentes qui peuvent toutes être considérées comme prioritaires. C'est ce qui se passera lors d'une prochaine commission pour l'attribution d'un logement sur lequel se sont positionnés trois personnes au moins. La commission prendra sa décision après analyse de tous les renseignements à sa disposition, y compris les miens mais pas seulement. Il y aura des déçus, certes, mais comprenez bien que la décision finale ne me revient pas et qu'il doit y avoir égalité de traitement pour tous.  

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