Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
2 mai 2020 6 02 /05 /mai /2020 10:06


Vous trouverez ci-après des réponses aux questions les plus souvent posées au standard de la préfecture.

 


Je suis en fin de droits de chômage, que faire ?

 


Le Gouvernement a pris la décision de prolonger automatiquement les droits aux allocations chômage de tous les demandeurs d’emploi qui sont arrivés en fins de droit depuis le 1er mars 2020, ou qui y arriveront durant la période de crise sanitaire.


Cette mesure exceptionnelle garantit aux demandeurs d’emploi concernés le versement a minima de leur
allocation jusqu’à la fin du mois civil au cours duquel intervient la fin du confinement, soit à ce stade jusqu’au 31 mai 2020 ; cette date sera prorogée en cas de nouvelle prolongation de la mesure de confinement.


Toutes les réponses à vos questions sur l’assurance-chômage sont à retrouver sur la page  https://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/covid19-faq-indemnisation-chomage.pdf


Qu’en est-il des prestations sociales ?


Si vous pouvez continuer vos déclarations trimestrielles de ressources par Internet, faites-le.


Si vous ne pouvez pas le faire par Internet : vos prestations seront automatiquement renouvelées pour permettre la continuité des droits.


Prestations concernées par ce maintien :


• le revenu de solidarité active (RSA) ;
• le revenu de solidarité dans les outremers (RSO) ;
• l’allocation adulte handicapés (AAH), l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH)
• les aides au logement ;
• et l’ensemble des aides sociales versées sous condition de ressource par les CAF.


Des prolongements d’aides à noter :


• les droits à l’allocation adulte handicapé (AAH) et à l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) qui arriveraient à échéance seront automatiquement prolongés de six mois ;
• si, dans les prochains mois, vos droits à la complémentaire santé solidaire et à l’aide au paiement d’une
assurance complémentaire de santé devaient expirer, ils seront prolongés de 3 mois.
• l’allocation de soutien familial sera prolongée au-delà du délai réglementaire de quatre mois, à la demande du parent créancier, lorsque celui-ci n’est pas en mesure d’obtenir ou de transmettre pendant la période de crise les justificatifs d’engagement de procédure en fixation de pension alimentaire.

 

Lettre d'info-covid-19 de la préfecture n°19 (28 avril 2020)

Partager cet article
Repost0
2 mai 2020 6 02 /05 /mai /2020 09:57


FONDS DE SOLIDARITÉ : ÉLARGISSEMENT DES CONDITIONS D’OBTENTION


L'éligibilité de ce fonds a été récemment étendue aux :
- agriculteurs membres d'un groupement agricole d'exploitation en commun
- artistes-auteurs
- entreprises en redressement judiciaire ou en procédure de sauvegarde.
Le fonds de solidarité a déjà bénéficié dans la Meuse à plus de 1 000 entreprises pour 1,3 M€.

 


ACTIVITÉ PARTIELLE


L'indemnisation de l'activité partielle n'est pas automatique. En effet, dans le cadre de l’activité partielle, les
entreprises doivent d’abord déposer une demande d’autorisation basée sur une période prévisionnelle d’inactivité totale ou partielle des salariés. Cette demande est examinée et validée dans les 48h par la DIRECCTE.


Attention ! : Pour être indemnisée dans le cadre de l’activité partielle, l’entreprise doit à chaque fin de mois créer une demande d’indemnisation détaillant les heures travaillées et chômées de ses salariés sur le mois échu. L’indemnisation ne se réalise pas de façon automatique lorsque l’entreprise dispose d’une autorisation.

 


FICHES CONSEILS MÉTIERS ET GUIDES POUR LES SALARIÉS ET LES EMPLOYEURS


Le ministère du Travail dans le cadre d’un groupe de travail piloté par l’INTEFP (Institut National du Travail, de l’Emploi et de la Formation professionnelle), avec le concours du ministère de l’agriculture, de l’Anses, du réseau Assurance maladie risques professionnels, de l’INRS, de l’Anact et des médecins du travail coordonnés par Présance, a rédigé des fiches conseils destinées aux employeurs, qui est responsable de la santé et de la sécurité de ses salariés, mais qui seront utiles aussi à tous les travailleurs, pour se protéger des risques de contamination au COVID-19. Retrouvez-les ici : https://travail-emploi.gouv.fr/le-ministere-en-action/coronavirus-covid-19/proteger-les-travailleurs/article/fiches-conseils-metiers-et-guides-pour-les-salaries-et-les-employeurs.

 

Lettre d'info - COVID-19 de la préfecture n° 19 (28 avril 2020)

Partager cet article
Repost0
29 avril 2020 3 29 /04 /avril /2020 09:11

 

Un premier conseil municipal a eu lieu ce mardi 28 avril en mode confiné. Séparation, masques, gel.

 

Le masque n'était pas très confortable et m'a sembler trop petit (modèle canard FFP2). Il faisait chaud dessous. Mais on s'habitue. Les masques tissus sont plus confortables.

 

Le conseil municipal s'est déroulé avec 9 membres en une petite heure. A l'ordre du jour, amortissement de la subvention octroyée au SDIS pour l'extension de la caserne des sapeurs pompiers, validation des demandes de subvention  pour l'épicerie et l'église, divers travaux en forêt.

En mode confiné avec masques et gants. Manquent 2 personnes sur la photo, dont la photographe Aurélie.

En mode confiné avec masques et gants. Manquent 2 personnes sur la photo, dont la photographe Aurélie.

Partager cet article
Repost0
29 avril 2020 3 29 /04 /avril /2020 08:41

 

Les écoles sont de la compétence de la codecom. Celle-ci travaille à l'accueil des enfants après le 11 mai, hors de l'école et dans l'école. Elle fera parvenir aux parents toutes les informations nécessaires par écrit. Les parents pourront ainsi se faire une idée précise de l'accueil des enfants et décider s'ils mettent ou non leurs enfants à l'école.

 

Pour notre part, réunion ce matin 8h, aux écoles pour ce qui est des abords des bâtiments. Des cheminements à sens unique sont prévus pour garder la distanciation et éviter que les personnes ne se côtoient.

 

Ci-dessous, le schéma de principe. Concrètement, fléchage, barrières, .... seront mis en place.

 

Attention, nous ne sommes qu'une partie du protocole de rentrée. Les informations ci-dessus sont partielles. La codecom fera parvenir aux parents un document détaillé pour les mesures prises à l'intérieur, comme à l'extérieur.

Les cheminements à l'école élémentaire et à l'école maternelle.
Les cheminements à l'école élémentaire et à l'école maternelle.

Les cheminements à l'école élémentaire et à l'école maternelle.

Partager cet article
Repost0
29 avril 2020 3 29 /04 /avril /2020 08:31

 
 
 Le texte qui suit d’Olivier Becht, député lucide du Haut Rhin, est à lire sans modération !
 
 
 Coronavirus : que nous enseigne l’Histoire ?
 
 Pour ma génération, cette épidémie mondiale est un événement encore jamais connu, jamais vécu.
 
 Pourtant, en discutant avec mes parents, il apparaît que le monde en a déjà connu et pas seulement dans les siècles passés.
 
 Nul besoin de remonter à la peste de 1720, au choléra de 1820 ou encore à la grippe espagnole de l’hiver 1918/1919
 
 D’autres épidémies, ressemblant fortement au Coronavirus ont frappé le monde en 1957 et en 1969.
 
 En 1957, le monde connaît une pandémie nommée « grippe asiatique ». Mon père s’en souvient encore car toute sa famille (père, mère, et les 5 enfants) va alors rester couchée presque sans possibilité de se lever pendant plus de 15 jours. Cette « grippe asiatique » fera 100 000 morts rien qu’en France et plus de 2 millions de morts dans le monde.
 
 En 1969, à nouveau venue d’Asie, la « grippe de Hong Kong » frappe le monde. Elle va faire 31 000 morts en France et 1 million de morts dans le monde.
 
 J’ai retrouvé un article du Journal Libération qui comparaît en 2005 le traitement de la canicule de 2003 avec celui de la « grippe de Hong Kong ».
 
 Voici ce que l’extrait de cet article disait de la situation en 1969 :
 
 « On n'avait pas le temps de sortir les morts. On les entassait dans une salle au fond du service de réanimation. Et on les évacuait quand on pouvait, dans la journée, le soir.» Aujourd'hui chef du service d'infectiologie du centre hospitalo-universitaire de Nice, le professeur Dellamonica a gardé des images fulgurantes de cette grippe dite «de Hongkong» qui a balayé la France au tournant de l'hiver 1969-1970. Âgé alors d'une vingtaine d'années, il travaillait comme externe dans le service de réanimation du professeur Jean Motin, à l'hôpital Edouard-Herriot de Lyon. «Les gens arrivaient en brancard, dans un état catastrophique. Ils mouraient d'hémorragie pulmonaire, les lèvres cyanosées, tout gris. Il y en avait de tous les âges, 20, 30, 40 ans et plus. Ça a duré dix à quinze jours, et puis ça s'est calmé. Et étrangement, on a oublié.» - Fin de l’extrait-
 
 Ce n’était pas au Douzième Siècle, c’était il y a 50 ans ! Étrangement on a oublié.
 
 Encore plus étrange furent les traitements politiques et médiatiques qui en furent faits.
 
 Alors que l’hôpital fait face à une crise sanitaire majeure : afflux brutal de malades, impossibilité de les soigner, mortalité par dizaine de milliers, nul ou presque n’en parle.
 La presse parle à l’époque de la mission Apollo sur la Lune, de la guerre du Vietnam, des suites de mai 1968... mais pas ou peu des dizaines de milliers de personnes qui meurent dans des hôpitaux surchargés. Pire, le monde continue de tourner, presque comme si de rien n’était.
 
 Alors que nous enseigne l’Histoire ?
 
 D’abord et c’est une bonne nouvelle, que nos sociétés en ont « connu d’autres » et qu’elles se remettent de ces épidémies. Malgré la mortalité de masse provoquée par elles, nous n’allons pas tous mourir et la vie gardera le dessus.
 
 Ensuite, qu’en 50 ans, les progrès techniques ont profondément modifié notre société. En 1969 encore la mort de millions d’individus semblait une fatalité alors qu’aujourd’hui elle nous paraît juste inacceptable. Nous attendons de la science qu’elle puisse nous protéger de toutes ces maladies, les vaincre voire peut être un jour vaincre la mort elle-même. Je parle bien sûr pour nos sociétés occidentales car 100 000 morts nous paraissent un choc majeur et inacceptable en Europe ou en Amérique du Nord alors que personne ou presque ne semble hélas s’offusquer que le Palu puisse tuer chaque année un demi million de personnes en Afrique...
 
 L’Histoire nous enseigne encore que nos exigences vis à vis de l’État ont beaucoup changé. Nous sommes désormais, et c’est le prix de l’Etat providence, dans une société qui « attend tout de l’Etat ». En 1969 personne n’attendait de Pompidou qu’il arrête la « grippe de Hong Kong » ou encore organise le confinement de la population pour sauver des vies. Aujourd’hui le moindre accident est nécessairement de la responsabilité d’une autorité publique et si l’on n’arrive pas à un résultat immédiat et satisfaisant, c’est forcément que les élites ont failli. Que l’on soit bien clair, je ne cherche à excuser personne et il est vrai que le niveau des impôts n’est pas le même qu’en 1969 donc le niveau d’exigence peut légitimement être plus élevé. Je pose juste des constats.
 
 Enfin, l’Histoire nous enseigne que la sphère médiatique a beaucoup changé et influence terriblement le traitement des événements. En 1969 les médias étaient encore pour beaucoup sous le contrôle de l’Etat. Comme on ne pouvait pas arrêter la maladie on n’en parlait quasiment pas. Et la vie continuait tant bien que mal. A l’ère des chaînes d’info continue et des médias sociaux on ne parle plus que de la maladie, du traitement sanitaire, politique, économique. Tout devient très vite sujet à polémique et à scandale. Pire, on a l’impression que notre vision du monde se limite désormais à ce qui défile sur nos écrans. Et comme il n’y a plus que la maladie sur nos écrans on oublierait presque que la vie continue avec ce qu’elle a de plus merveilleux (l’amour par exemple, mais aussi la création, l’innovation...) mais aussi de pire (la haine, la violence, la criminalité, la bêtise...). Bref la saturation de l’info autour de la maladie fait qu’on a l’impression que le monde s’arrête et comme la conscience crée en partie la réalité, il semble vraiment s’arrêter.
 
 Alors vous me direz « autres temps, autres traitements de la maladie et des événements ». Oui, vous avez raison et quelque part heureusement.
 
 Ces enseignements de l’Histoire ne nous obligent pas à traiter les choses comme dans le passé. Bien au contraire.
 
 Mais ces voix venues du passé nous disent néanmoins :
 
 - que les épidémies ont toujours existé et existeront probablement toujours car elles ne sont pas issues de complots de savants fous manipulés par des militaires dans des labos secrets, mais simplement des virus qui font partie de la Nature, au même titre que nous.
 
 - que l’on pourra déployer toute la science et posséder les meilleurs Gouvernements du Monde, il y aura toujours un événement naturel que nul n’avait prévu et que l’on ne pourra pas totalement éviter.
 
 - qu’il faut toujours garder l’esprit positif car l’Humanité s’est toujours relevé de ces épidémies. La France s’en relèvera aussi et cela d’autant plus vite que nous saurons faire preuve de résilience et de fraternité dans l’épreuve.
 
 Essayons donc de ne pas perdre nos nerfs et notre moral rivés sur le compteur des morts qui monopolise nos écrans, restons unis plutôt qu’à accuser déjà les uns et les autres, concentrons nous sur les vies que l’on peut sauver chacun dans son rôle et à sa place, continuons de vivre, d’aimer, d’inventer car ni le monde ni la vie ne se sont arrêtés et profitons peut être, pour ceux qui en ont, d’utiliser le temps pour imaginer le monde meilleur dans lequel nous voudrions vivre à la sortie de cette crise.
 
 Regarder le passé, c’est parfois prendre le recul nécessaire qui permet de mieux construire l’avenir.
 
 Courage et espoir !


 

Partager cet article
Repost0
26 avril 2020 7 26 /04 /avril /2020 11:20

 

Quelques précisions apportées par Jean-Paul Martin, président de l'ADMR de Void :

 

Une précision sur le port de la visière. Certaines de nos salariées pensaient être dispensées du masque en portant cette visière. Non, le masque est toujours obligatoire avec des règles d'utilisation. Et attention, comme tout matériel de protection du personnel, s'il est mal utilisé, il produit un effet contraire !

 

Voici les directives données à notre personnel :

 

"les visières sont à réserver chez les patients covid. Port du masque+visière pour AD + port de masque client. Attention au lavage à effectuer avec eau+savon avant et après la prestation. A ne pas porter entre les prestations (voiture...)

Chez patient non suspect non avéré, port de masque sur 4heures sans retrait. Peu importe la nature de la tâche.

 

Nous notons que de nombreuses  aides à domicile ne quittent plus leur visière, cela semble les rassurer. Risque ++ si a été utilisée chez client covid et non lavée correctement...

 

Pas de visière sans masque de façon générale."

Partager cet article
Repost0
26 avril 2020 7 26 /04 /avril /2020 11:08

 

Lors du bureau de l’Agence Meuse Attractivité, il a été décidé d’ouvrir à l’ensemble du département de la Meuse la plateforme de vente en ligne https://www.cote-meuse.fr/

 

Il est important  pour les commerçants meusiens qu’ils se mobilisent  pour proposer une offre de produits  en ce moment.  Avec Côté Meuse. En cette période de confinement, il n’y a pas de frais prélevés par la plateforme.

 

Deux à trois personnes seront disponibles pour former et accompagner la mise en ligne des produits.

 

Pour tout contact merci de prendre langue avec M. LAGNEL stephane.lagnel@meuse.fr tel : + 33 3 29 45 77 55

Partager cet article
Repost0
24 avril 2020 5 24 /04 /avril /2020 22:03

J'avais posé la question du masque pour les enfants à la codecom. Madame Doriac, Directrice Générale des Services nous répond :

 

A ce stade, la nécessité ou l'intérêt sanitaire du port du masque par les enfants n'est pas établie en raison de la difficulté de leur faire respecter le fait de ne pas le toucher, de ne pas l'enlever et surtout de ne pas le remettre.

 

Cela pourrait induire plus de contaminations potentielles par le toucher.

 

De plus, en phase de déconfinement, les masques seront recommandés ou obligatoires dans les espaces publics où peuvent se trouver un assez grand nombre de personnes. Or, il conviendra toutes les fois que cela sera possible d'éviter que les enfants accompagnent leurs parents dans ces lieux.

 

Il n'y avait d'ailleurs quasiment pas de fabricants français qui en proposaient la semaine passée.

 

Néanmoins, nous allons requestionner le fournisseur retenu. Il n'est pas certain que la démarche aboutisse pour des raisons techniques de production.

 

Un autre fournisseur a été consulté mais il n'a pour l'instant pas répondu.

 

Nous vous tiendrons au courant de la suite de nos investigations et sur les informations complémentaires que nous pourrions avoir en matière de port du masque par les enfants notamment en lien avec notre gestion des services enfance-jeunesse.

 

Partager cet article
Repost0
24 avril 2020 5 24 /04 /avril /2020 08:24

 

Pour tous :

S'informer sur le coronavirus : https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus ou appeler le numéro vert 24h/24 et 7j/7 : 0 800 130 000

 


Pour les entreprises, salariés, artisans, commerçants :


Numéro vert pour répondre aux questions des entreprises et salariés : 0 806 000 126


Numéro vert de la Chambre de commerce et d'industrie : 09 71 00 96 90


Numéro vert de la Chambre des métiers et de l'artisanat : 09 86 87 93 70


En ligne une plateforme unique est disponible à l’adresse : https://www.demarchessimplifiees.fr/commencer/accompagnement-eco-covid-19-grand-est

 


Pour les Français à l'étranger :


https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/le-ministere-et-son-reseau/actualites-du-ministere/informationscoronavirus-covid-19/coronavirus-les-reponses-a-vos-questions/


Le centre de crise et de soutien du Ministère des Affaires Etrangères vous répond et vous conseille 24h/24h et 7j/7 au :
01 53 59 11 00 (appel non surtaxé).

 


Contacter la Préfecture de la Meuse : 03 29 77 55 55

Nous écrire à propos du coronavirus : pref-covid19@meuse.gouv.fr

Nous écrire à propos de la garde des enfants des personnels soignants : pref-covid19-accueilenfants@meuse.gouv.fr

Nous suivre et vous informer sur www.meuse.gouv.fr

 

@Préfet55 - Préfet de la Meuse
Directeur de la Publication : Alexandre Rochatte, Préfet de la Meuse

Partager cet article
Repost0
24 avril 2020 5 24 /04 /avril /2020 08:16

 

Question : Je vis avec un cas confirmé de COVID-19. Que faire ?

 

Réponse :

 

Je suis en contact avec mon médecin traitant et je suis avec rigueur les recommandations d’isolement à domicile avec un malade :


• je reste à mon domicile ;
• je m’isole pendant que la personne vivant avec moi est malade ;
• je respecte scrupuleusement les gestes barrières ;
• je surveille ma température 2 fois par jour ;
• je surveille l’apparition éventuelle de symptômes (toux, difficultés respiratoires, fièvre) ;
• j’adopte le télétravail.

 

Lettre info du Préfet.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog du maire de Pagny sur Meuse
  • : Mon quotidien et le reste, en fonction du temps disponible, de l'humeur et de ce qui peut être écrit.
  • Contact

Recherche

Liens