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5 mars 2017 7 05 /03 /mars /2017 19:00

 

Jeudi dernier, il a fallu faire intervenir une entreprise pour déboucher une canalisation de l’assainissement. Le réseau était en charge jusqu’au déversoir d’orage de la Rue des Marais ainsi que sur la partie longeant le ruisseau le long de la Rue de la Souche. Il a fallu aller sur le chemin qui prolonge la rue de la Souche pour trouver un tampon dans lequel il n’y avait pas d’écoulement, indiquant ainsi sur quel secteur se trouvait le bouchon.

 

L’entreprise a eu quelques difficultés pour déloger le bouchon malgré la puissance du jet injecté. Ce bouchon était le fait de lingettes qui s’étaient accumulées et amalgamées. Le bouchon délogé, les eaux usées ont giclé abondamment pour reprendre ensuite un écoulement normal et vider la canalisation.

 

Affaire réglée ? NON car une conséquence de ce bouchon a été que les eaux usées bloquées au niveau du déversoir d’orage se sont déversées dans un conduit qui débouche sur le ruisseau de la rue de La Souche alors que normalement ce conduit ne devrait servir qu’à évacuer le surplus d’eaux pluviales. On a ainsi pu constater les jours précédents une couleur blanchâtre du ruisseau, divers éléments en suspension et des odeurs peu agréables.

 

Cet état ne semble pas dû seulement au réservoir d’orage. En effet un autre tuyau venant du quartier de la Souche se jette aussi dans le ruisseau. Il ne devrait rejeter que des eaux de pluie, mais il est probable que des branchements d’eaux usées se soient greffés sur ce conduit. Je dois rencontrer une entreprise pour faire une enquête domiciliaire sur ces branchements (à la mi-mars).

 

En attendant le secteur sera mis sous surveillance. La canalisation a été vérifiée depuis l'école maternelle. Les tampons étaient "propres" sauf à un branchement où les employés ont constaté un afflux de lingettes : les riverains seront contactés pour changer leurs usages.

 

Je fais appel à nouveau à votre concours : PAS DE LINGETTES JETEES DANS LES TOILETTES. METTEZ- LES A LA POUBELLE.

 

Attention également à ne pas vous débarrasser des huiles de cuisine dans l’évier. Nous retrouvons des amas de graisse dans les canalisations et les postes de refoulement. Il existe une cuve de récupération des huiles de cuisine au dépôt tri (ce n’est pas la même que pour les huiles de vidange des voitures)

 

L'entreprise à l'oeuvre : furet pour déboucher et aspirateur.

L'entreprise à l'oeuvre : furet pour déboucher et aspirateur.

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 18:59

 

L’arrêté préfectoral en date du 10 janvier 2017 porte autorisation de pénétrer sur les propriétés privées dans toutes les communes du  département, dans le cadre de l’Inventaire National du Patrimoine Naturel (richesses écologiques, faunistiques, floristiques, géologiques, minéralogiques et paléontologiques). L’inventaire consistera, le plus souvent, à constater l’existant : présence/absence d’un habitat naturel, d’une espèce animale ou végétale, dénombrement d’effectifs, cartographie.

 

Les agents autorisés sont ceux du Service Eau, Biodiversité et paysages de la direction régionale en charge de l'environnement (DREAL-SEBP) et ceux auxquels cette administration aura délégué ses droits.

 

Les agents habilités seront en possession d'une copie certifiée conforme de l’arrêté et d'un ordre de mission qui devront être présentés à toute réquisition. Ils pourront  pénétrer dans les propriétés privées, closes (autres que les maisons d'habitation, cinq jours après notification du présent arrêté au propriétaire) ou non closes, à franchir les murs et autres clôtures et obstacles qui pourraient entraver leurs opérations.

 

 

La présente autorisation est accordée jusqu'au 31 Décembre 2018.

 

 

L'inventaire des richesses écologiques, faunistiques, floristiques, minéralogiques et paléontologiques est matérialisé par des Zones Naturelles d'Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique (ZNIEFF) : voir le site internet de la DREAL : http://www.grand-est.developpement-durable.gouv.fr/inventaire-national-du-patrimoine-naturel-znieff-r217.html

 

 

 

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 15:50

 

Le talus du parc du Millénaire derrière le nouveau parking vient d'être végétalisé. Une bâche de protection pour éviter la pousse de mauvaises herbes a été posée il y a quelques jours. Vendredi de 7h 30 à 14h, l'entreprise est venue planter les divers végétaux (de type couvre-sol) qui devraient recouvrir tout le talus dès l'an prochain.

Plantation menée tambour battant.

Plantation menée tambour battant.

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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 09:22

Le Département s'inquiète de la situation pluviométrique inquiétante en Lorraine.

 

En effet, sur le 2nd semestre 2016, les quantités de pluies ont été inférieures d'environ 45% par rapport à la normale. Ce déficit a même atteint 90% pour le mois de décembre où moins de 10 mm d'eau sont tombés contre près de 70 à 80 mm en moyenne.

 

Si cette situation pluviométrique devait se poursuivre dans les mois à venir, la productivité de nombreuses ressources en eau du département de la Meuse en serait affectée, ce qui pourrait entraîner des coupures d'eau aux usagers. Certaines collectivités constatent déjà des baisses importantes de production, notamment celles alimentées par des sources.

 

En principe, à Pagny sur Meuse, nous ne devrions pas être fortement impactés. Lors des périodes de sécheresse, nous avons pu constater sur le point de captage que l'eau était présente et proche de la surface à 2 m de profondeur.

 

Il est toutefois possible de limiter les risques encourus en améliorant l'efficacité des réseaux de distribution. Ceci peut notamment se traduire par des campagnes de recherche de fuites afin d'améliorer le rendement des réseaux. Ce que nous faisons de temps à autre. Nous sommes équipés avec un appareillage de recherche de fuite et les châteaux d'eau sont surveillés pour repérer les consommations inhabituelles.

 

C'est ainsi que nous avons repéré une grosse fuite (150 m3 jour) à l'entrée du village qui doit être traitée aujourd'hui même.

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9 janvier 2017 1 09 /01 /janvier /2017 09:40

Comme souvent, il y a quelques récriminations lorsqu'il y a de la neige ou du verglas et que la route n'est pas noire, quant bien même ces personnes n'ont pas l'intention de sortir et qu'il est possible de rouler sur du verglas à condition d'être prudent dans sa conduite. Celui qui pense que l'on peut rouler comme s'il n'y avait pas de verglas est un inconscient.

 

Je rappelle que par des températures trop basses (- 3° ou - 4°), le sel ne sert à rien. Il nous faudrait de la saumure et nous ne sommes pas équipés pour ce produit.

 

Nous étions dimanche : peu de personnes travaillent ce jour-là. De plus l'appel à ne pas se déplacer, sauf nécessité absolue, avait été largement diffusé par les médias. S'en aller faire les soldes n'est ni une priorité ni une nécessité. Il était cependant possible en roulant prudemment d'accéder à la nationale 4 qui est en principe saumurée (un avantage de la position de notre village).

 

Je rappelle également qu'un ancien arrêté municipal toujours en vigueur impose aux riverains de sabler les trottoirs en cas de neige ou de verglas. Ils en sont responsables. Nous ne mettons plus de bacs à sel dans le village car le sel était volé la plupart du temps par des personnes extérieures au village.

 

Néanmoins un agent communal a été appelé pour saler les rues du village. (Pas à 6h du matin parce que je considère qu'un dimanche matin, on peut le laisser dormir mais un peu moins que ceux qui font la grasse matinée et j'avoue ne pas avoir mis le réveil chaque heure de la nuit pour voir l'état des routes).

 

Plusieurs rues ont pu être salées avant que la saleuse ne tombe sur la chaussée, un bras de fixation ayant cassé. Cependant les deux axes principaux et plusieurs autres rues étaient dégagés le matin.

 

L'après-midi, par l'augmentation de la température ambiante, la plupart des voies avait dégelé naturellement. Un élément à prendre en compte également et dont certains n'ont que faire, est que le sel génère une pollution que l'on retrouve dans nos cours d'eau.

 

Il est tout de même impressionnant de voir certains véhicules rouler à des vitesses inappropriées.

 

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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 09:25

  

LA LOI RELATIVE À LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE POUR LA CROISSANCE VERTE prévoit de réduire l'usage des pesticides afin de favoriser la biodiversité et protéger notre santé. Ain­si, au 1er janvier 2017, les institutions publiques ne pourront plus utiliser de produits phytosanitaires dans les espaces verts, forêts et promenades ouverts au public. Nous avions anticipé dès 2008. Changer les habitudes et comprendre n'a pas été simple pour les employés communaux. Vaporiser un herbicide était si simple. Aujourd'hui, c'est une autre méthode de travail pas contraignante si l'on s'organise bien et aucun danger sanitaire pour les employés.

À partir de 2019, l'utilisation de ces mêmes produits par les particuliers, donc dans les jardins, sur les balcons, les terrasses... sera également interdite. Seuls les produits de bio-contrôle, qua­lifiés à faible risque ou dont l'usage est autorisé dans le cadre de l'agriculture biologique, pourront être utilisés.

 

 

Sachez que,

Dès le 1er janvier 2017, plus aucun produit phytosanitaire ne sera vendu en libre-service. Ceux qu'on appelle « pesticides » au sens large : les fon­gicides, insecticides, herbicides et autres biocides d'origine chimique seront conservés sous clé et accessibles uniquement après délivrance d'un conseil personnalisé assorti d'informations très précises sur les conditions d'utilisation, les dosages, les précautions à prendre...

Jardiner autrement, c'est possible !

Pour vous aider à jardiner d'ores et déjà de manière responsable, sans pesticides, le Ministère de l'Écolo­gie, du Développement durable et de l'Énergie a publié un guide qui vous apprend à négocier avec la nature plutôt que d'essayer de la contraindre.

Utiliser l'eau de manière raisonnée. Connaître les insectes pollinisateurs, prédateurs et décomposeurs (appe­lés également auxiliaires de culture). Savoir quelles solutions naturelles mettre en œuvre en cas de présence de rouille sur votre gazon, de limaces sur vos laitues, de pourriture grise sur vos fraisiers, de pucerons sur vos rosiers ou encore, de carpocapses sur vos pommiers, etc.

Tout cela est dans le « Guide pour jardiner + nature » téléchargeable en PDF sur www.developpement- durable.gouv.fr/Guide-pour-jardiner-plus-nature.html.

Et pour rester informé : www.jardiner-autrement.fr

 

  

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2 septembre 2016 5 02 /09 /septembre /2016 09:08

 

Le gouvernement a apporté cet été une nouvelle réponse aux questions que se posent les élus à propos de la pose des compteurs intelligents Linky et a clairement affirmé, une nouvelle fois, que les maires n’ont pas le droit de s’opposer par arrêté municipal à leur déploiement.

 


Après l’étude juridique commandée par la FNCCR , la table ronde à l’Assemblée nationale consacrée à ce sujet et la note de la DGCL qui avaient déjà mené aux mêmes conclusions, c’est cette fois le ministère de l’Intérieur lui-même qui l’affirme de façon formelle : « Une délibération d'un conseil municipal s'opposant au déploiement des compteurs Linky serait entachée d'illégalité. »

 


Le ministère de l’Intérieur a répondu, fin juillet, à une question posée en février par le député du Finistère Jean-Luc Bleunven. La question portait sur les « inquiétudes » des citoyens quant aux éventuels impacts sur la santé des compteurs Linky, et sur le manque d’information des élus locaux : ceux-ci « ne sont pas tous informés du fait que leur collectivité est propriétaire des compteurs qu'elle concède à EDF », soulignait le député, qui demandait au gouvernement « dans quelle mesure l’assemblée délibérante d’une collectivité peut s’opposer à la pose de compteurs Linky sur son territoire ». Ces interrogations sont également celles que le président de l'AMF, François Baroin, avait exprimées dans un courrier au Premier ministre envoyé le 17 mars dernier.

 


Le ministère de l’Intérieur a répondu sur les trois points. Premièrement, il confirme que les compteurs Linky sont bien propriété des AOD (autorités organisatrices de la distribution d’électricité et de gaz). Il rappelle que la jurisprudence a récemment déclaré illégale une convention de concession donnant la propriété des compteurs au concessionnaire (Cour administrative d’appel de Nancy, 12 mai 2014). « Seul le concessionnaire », en revanche, « a le droit de les développer et de les installer ».

 


Pour ce qui est des risques sur la santé, le ministère rappelle que le Conseil d'État, le 20 mars 2013, « a conclu que les rayonnements émis étaient conformes aux seuils réglementaires et à ceux admis par l'Organisation mondiale de la santé ». Lors de la table ronde à l’Assemblée nationale, le 11 mai, des experts de l’Agence nationale des fréquences avaient déjà livré des données précises et « sans appel » à ce sujet, expliquant que les émissions électromagnétiques des compteurs Linky étaient plus de 80 fois inférieures aux seuils sanitaires en vigueur.

 


Sur la question de la légalité des arrêtés municipaux anti-Linky enfin, le ministère rappelle encore une fois que le déploiement de ces compteurs communicants est une obligation légale, fondée par l’article L341-4 du Code de l’énergie. Le Conseil d’État a jugé, dans le même arrêt du 20 mars 2013, que cette obligation « ne heurte pas le principe de libre administration des collectivités territoriales ». En conséquence, « les collectivités territoriales ne peuvent faire obstacle au déploiement des compteurs Linky » et les délibérations allant dans ce sens sont « entachées d’illégalité ».

 


Rappelons que le 1er juin dernier, un premier jugement du tribunal administratif de Nantes a ordonné la suspension de l’exécution d’un arrêté anti-Linky, celui de la commune de Villepot, en Loire-Atlantique. Il est probable qu’en cette rentrée, les recours vont se multiplier contre les arrêtés anti-Linky (qui étaient au nombre de 138 avant l’été). Ces recours peuvent émaner aussi bien des préfets que du gestionnaire, Enedis (ex-ERDF).

 

F.L.

Télécharger la réponse ministérielle.

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 21:23

Un peuplier énorme était tombé en travers de la Meuse entre la RN4 et les Iles. Signalé depuis longtemps, il obstruait en grande partie le lit de la Meuse. La compétence de l'entretien de la Meuse et de ses affluents, étant du ressort de la Codecom, avec la nouvelle chargée de mission, qui suivait aussi le projet de renaturation du ruisseau des marais, la décision a été prise de faire intervenir une entreprise (Les chantiers du Barrois) pour retirer cet arbre.

 

La surprise a été de taille : sous l'arbre retiré se trouvaient cinq autres peupliers que leur séjour prolongé dans l'eau avait écorcé.

 

Les plus gros troncs ou branches ont été déposés en bordure du champ proche. Le reste a été fixé de telle manière qu'il ne soit pas emporté par une prochaine crue.

Nettoyage de la Meuse

L'endroit, bien dégagé, offre maintenant une très jolie zone pour venir pêcher ou piqueniquer quand il fera meilleur. Certains pêcheurs ont repéré l'endroit : le lendemain, une voiture avait traversé le champ pour être au plus près de la Meuse. Quarante mètres à pied, cela doit être épuisant. Rappelons tout de même qu'il est plus que conseillé de stationner en bordure du chemin qui traverse la prairie.

Une autre équipe autravail

Une autre équipe autravail

Pendant qu'une équipe retirait les arbres du lit de la Meuse, une autre équipe nettoyait le bout du ruisseau des marais après l'ancien moulin. Des arbres et des branches avaient été coupés à la tronçonneuse (par qui ?) et laissé sur place. Tous les embâcles ont été retirés.

Ludique mais pas propre.

Ludique mais pas propre.

Derrière les tas de bois du Bas des Rues et à proximité du ruisseau, quelqu'un est venu construire des balançoires, sans doute pour ses petits enfants avec de vieux pneus. Il restait aussi une bâche qui a dû servir de toit à une cabane.

 

Les enfants ont dû bien s'amuser. Mais cela n'est pas très bon pour l'environnement. La nature n'a pas besoin de cela.

 

Une pollution de plus.

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24 mai 2015 7 24 /05 /mai /2015 13:27

Profiter du temps clément pour rester à l'extérieur et passer un moment calme en sirotant un petit café. Que demander de plus lorsqu'on a passé toute la matinée avec crayon et ordinateur à préparer la télérelève des compteurs d'eau ?

 

Sauf que ...

 

Quelques meuleuses se répondent sur des stridulations métalliques, entrecoupées de silences bienvenus. Un chien  aboie et  joue. Une voix  essaye de se faire obéir. Des éclats de voix ordinaires d'une famille qui n'a pas envie de rester enfermée. Un peu de musique. Quelques gais pépiements d'oiseaux. Deux ou trois grosses cylindrées, bruyantes par nature, mais qui passent en respectant la limitation à 50 km/h. Des voitures dans un sens ou dans l'autre. Une autre qui démarre à proximité. Une mobylette sans son silencieux.

 

Du coup,je rentre pour m'occuper de mes affaires personnelles laissées en suspens, en attendant une accalmie qui me fera ressortir, puis rentrer, puis ... En fait je noircis le tableau. Il suffit de se concentrer sur le chant d'un oiseau et on n'entend plus les autres bruits. Et en prime, on risque même de s'endormir sur le banc.

 

 

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10 mai 2015 7 10 /05 /mai /2015 08:14

Certains lieux de la commune sont devenus des crottoirs à chiens. Dans le Bas des rues par exemple, où toute une berge est devenue le but des promenades pour chiens et maître(sse)s, Les enfants et les adultes sont exclus d'une promenade agréable au bord de l'eau, sauf à regarder où l'on met les pieds. Une table avec bancs a même été installée sous un saule pleureur pour profiter de l'endroit. Mais à quoi bon. Il est déplorable de constater que la borne de propreté canine mise à disposition n'est pas utilisée avec le distributeur de sacs de ramassage et la poubelle.

 

Cela a un coût : une borne de propreté canine vaut environ 240 € HT et un lot de 500 gants-sacs 32 € HT, aux frais du contribuable, comme diraient certains, mais il faut bien en passer par là pour espérer avoir une commune propre.

 

Si vous voyez des personnes laisser faire les besoins de leurs chiens sans ramasser, n'hésitez pas à leur en faire la remarque.

 

Cet article ne s'adresse pas à ceux et celles qui assument la possession d'un chien et qui ne laissent pas derrière eux des tas peu ragoutants. On ne peut que les encourager dans leur bonne pratique.

 

Ramassez les déjections de vos chiens lorsque vous les emmenez promener ou emmenez-les très loin des endroits fréquentés par des adultes ou des enfants. Des bornes de propretés pour chiens ont été installées en divers lieux publics. La mairie reçoit de nombreuses plaintes. La plupart du temps revient la même demande : « Que les propriétaires de chiens leur fassent faire leurs besoins chez eux et qu’ils gardent les odeurs. »

 

Faudra-t-il pour un peu de civilité vous toucher au niveau du porte-monnaie en (ré)instaurant une taxe sur les chiens ainsi qu’une verbalisation pour toute personne ne pouvant présenter un sac pour récupération du kk de son animal préféré ?

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