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14 octobre 2018 7 14 /10 /octobre /2018 10:01

 

Il y avait deux beaux résineux taillés en boules au bas des escaliers de la mairie. Ils viennent d'être arrachés.

 

Ils prenaient beaucoup trop d'ampleur et réduisait le passage de plus en plus. Les tailler ne pouvait pas se faire : l'épaisseur de vert aurait fait apparaitre des branches nues d'aspect déplaisant.

 

De plus, ils auraient gênés la réfection des escaliers bien abimés dont les travaux vont démarrer sous peu.

 

Encore du changement pour la haie qui longe le parc de la mairie. Elle aussi a pris de l'ampleur au fil des ans. Elle sera fortement taillée côté rue. Pendant un an ou deux, ce ne sera pas joli, mais les arbustes redonneront un beau feuillage. Sortir d'un véhicule en stationnement dans la descente de la mairie sera ainsi facilité.

 

Avant : le passage se réduisait de plus en plus.

Avant : le passage se réduisait de plus en plus.

Après : en attendant la réfection des escaliers et un aménagement du talus.

Après : en attendant la réfection des escaliers et un aménagement du talus.

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9 octobre 2018 2 09 /10 /octobre /2018 08:43

 

Un Edito de Nathalie Chalard, tiré du Journal des Communes de juillet-août 2018.

 

Tandis que le gouvernement présentait son « Engagement en faveur des habitants des quartiers », une quarantaine de propo­sitions plus ou moins concrètes, les campagnes grondaient et continuent de le faire. La ruralité reléguée avec ses habitants qui se sentent de plus en plus délaissés par « le Président des villes» trépigne.

 

Un récent sondage Ifop pour le groupe Union centriste au Sénat, réalisé auprès d'un échantillon représentatif de 1 003 personnes (www.ifop.com) vient d'ailleurs ren­forcer les revendications d'élus ruraux.

 

Selon cette enquête, les Français établissent une hié­rarchie claire des territoires qui ont le plus besoin de l'attention et du soutien des pouvoirs publics en France en 2018 : la France des campagnes (62 % des citations) et des villes moyennes de province (48 % des citations) sont désignés comme les territoires prioritaires. La France des ban­lieues n'arrive qu'en troisième position avec 40 % des citations. La France périurbaine ne semble pas susciter d'inquiétudes pour l'ensemble des Français (12 % des citations).

 

Pour les Français interrogés, la notion de «défense des territoires», c'est tout d'abord le maintien de services de proximité (72 % des citations) et le soutien au développement économique (58 % des citations).

 

Les attentes de nos compatriotes en matière de « protection des territoires » se concentrent donc sur des besoins basiques : avoir accès à un médecin, à une école, aux commerces et avoir un em­ploi à proximité de son lieu de vie. Les dimensions identitaires et l'exigence d'infrastructures d'envergure nationale (TGV par exemple) ne recueillant que 39 % et 15 % des citations.

 

Le gouvernement pris entre deux feux, celui des villes et des campagnes, mijotera-t-il quelques mesures pour les territoires ruraux ? Le 18 juillet, à l'Assemblée Nationale, en commission « Développement durable », Michel Fournier, vice président de l'Association des Maires Ruraux, plaidait pour que l'on repense le lien contractuel entre métropoles et ruralité. Le débat est donc loin d'être clos.

 

Nathalie Chalard

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8 octobre 2018 1 08 /10 /octobre /2018 16:44

 

On retrouve aux bennes de tri, ou plutôt au-dessus ou à côté des chose qui ne devraient pas y être. L'électroménager peut être déposé à la déchèterie de la rue de l'Etang. Les cartons aussi s'ils sont trop grands. Ils peuvent aussi être écrasés ou déchirés de manière à passer par l'ouverture de la benne. Les poubelles ménagères sont à mettre sur le trottoir devant chez vous pour être ramassées le mardi matin.

Tout ne se met pas aux bennes de tri
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8 octobre 2018 1 08 /10 /octobre /2018 16:38

 

Trois ponts de bois sont en cours d'entretien rénovation : aux Iles, à l'entrée de l'ancien parcours de santé dans la peupleraie près du citystade et celui qui donne à son issue sur le canal.

 

Décapage au kärcher, brossage, ... et lasure. Le travail a été confié aux Compagnons du Chemin de Vie.

Etretien des ponts de bois communaux
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8 octobre 2018 1 08 /10 /octobre /2018 16:16

 

Les parkings qui longent l'ancienne RNA au niveau de la station Total sont d'une saleté incroyable. Les routiers ne sont vraiment pas sympas. Nous avions mis une poubelle, aujourd'hui détruite.J'en viendrai sans doute a empêcher le stationnement même si je n'en ai pas le droit.

Une vue partielle

Une vue partielle

interdictions aux porcs de stationner

interdictions aux porcs de stationner

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8 octobre 2018 1 08 /10 /octobre /2018 07:21

 

samedi 6 octobre

Un premier essai à la médiathèque : la lecture d'extraits de livres choisis par deux lectrices, Nicole et Liliane. Un moment bien sympathique, agréable et souriant entre lectures et échanges sur des livres lus par les auditeurs et qui leur avaient plu ou non.

 

Un petit apéritif pour clore la réunion à laquelle ont assisté 13 personnes, en très grande majorité, animatrices de la médiathèque. C'est une première. L'expérience sera renouvelée début 2019.

Apéritif-lecture à la médiathèque
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3 octobre 2018 3 03 /10 /octobre /2018 15:09

 

Charline, une de nos secrétaires, nous fera défaut pendant plusieurs mois jusqu'à l'arrivée d'un heureux évènement.

 

Que ce soit au secrétariat ou aux services techniques, des agents suivent des préparations à certains concours. Ils suivent également différents stages de formations nécessaires à la mise à niveau des services.

 

Suite à ces absences, il peut y avoir des fermetures momentanées du secrétariat certains jours. Les plages restent cependant suffisamment nombreuses pour ne pas créer de gênes aux usagers.

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3 octobre 2018 3 03 /10 /octobre /2018 14:41

 

Des pratiques peu citoyennes ont été prises par certains. A savoir des non-résidents dans la commune passent par Pagny et déposent leurs poubelles sur nos trottoirs.

 

C'est ainsi que mardi matin, une habitante de Pagny a vu sa poubelle déposée la veille devant chez elle, être accompagnée de sept gros sacs poubelles noirs. Elle est donc sûre qu'elles ne lui appartiennent pas.

 

Une commodité que certains ont prise en passant par Pagny ou parce que cela fait une forte économie à ne pas faire ramasser ses poubelles chez eux lorsque le ramassage est taxé à la levée.

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2 octobre 2018 2 02 /10 /octobre /2018 17:09

 

Meuse Echos a une nouvelle ligne éditoriale. L'hebdomadaire a traité cette semaine un dossier particulier "Les maires contre vents et marées" : interview du président des maires de Meuse, du maire de Verdun et de moi-même.

Pas toujours facile d'être maire. Depuis 2014, 21 maires ont démissionné en Meuse. Les difficultés et les contraintes sont plus ou moins fortes selon les villages.

 

Quelques coquilles et inexactitudes minimes pour ce qui nous concerne, mais cela est bien fait.

Meuse Echos : le maire de Pagny interviewé
Meuse Echos : le maire de Pagny interviewé
Meuse Echos : le maire de Pagny interviewé
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2 octobre 2018 2 02 /10 /octobre /2018 09:15

Article tiré de la revue "Départements et Communes", organe officiel de l'Association Nationale des présidents de conseils généraux et de l'association des maires de France, d'avril 1952.

 

La fronde de janvier 1952 se poursuivait. Supprimez quelques lignes et dates : on pourrait croire que c'est écrit aujourd'hui.

 

Les communes doivent-elles verser des subventions à l'État ?

 

Par M. Edouard DEPREUX.

Maire de Sceaux.

 

C'est, en effet, le problème qui se pose. Bien plus, dans l'état actuel de la législation, il est résolu par l'affirmative.

 

L'Etat se décharge cyniquement sur les communes d'une foule de tâches d'intérêt général qui devraient lui incomber. Il se donne parfois l'élégance apparente d'accorder ensuite aux communes des subventions dont le montant est notoirement inférieur aux dépenses de caractère national effectuées par lesdites communes. Celles-ci ne demanderaient absolument rien si chacun remplissait ses fonctions normales.

 

Une grande partie des dépenses d'enseignement est supportée par les budgets de nos villes et de nos villages : professeurs spéciaux, suppléants communaux, constructions et entretien d'écoles, chauffage, éclairage, etc. Les contingents de police et d'incendie deviennent, dans la Seine, de plus en plus lourds. Les premiers ont tout simplement triplé entre 1951 et 1952..., alors que les recettes garanties aux communes, à la suite de la péréquation de la taxe de 1,50 % sur les ventes au détail, sont pratiquement les mêmes qu'en 1948. Toutes les autorités dûment alertées reconnaissent le bien-fondé des revendications des maires unanimes. J'ai personnellement conduit des délégations dans différents ministères. Partout, j'ai trouvé un accueil empressé, cordial. Hélas ! aucune décision pratique n'a traduit l'expression de tous ces bons sentiments.

 

Qu'on y prenne garde : il est mauvais pour le régime et pour la nation elle-même de décourager des administrateurs dont l'immense majorité est sérieuse, passionnément attachée à une tâche exaltante entre toutes, et fière à bon droit de ses réalisations. Les communes sont mieux gérées que l’État : voilà une affirmation qui ne me paraît pas contestable. Le coût de revient des services qu'elles exploitent, en dehors de quelques très rares exceptions, peut supporter avantageusement la comparaison avec tous les autres. Le contrôle démocratique des électeurs peut, en effet, s'exercer avec efficacité. L'autonomie communale présente beaucoup plus d'avantages que d'inconvénients. Elle développe encore le sens de la responsabilité chez les maires et les adjoints, en même temps que chez les conseillers municipaux.

 

La réforme des finances locales ne s'impose pas seulement au nom de la justice, mais aussi du bon sens. Elle est toujours promise et toujours différée. J'ai déposé un projet dans ce sens quand j'étais ministre de l'Intérieur. Je ne prétends pas qu'il était parfait. Il constituait du moins une base utile de discussion ; on pouvait lui apporter des corrections, des amendements. Il est inadmissible qu'on ne l'ait pas encore voté, en dépit des efforts réitérés d'un grand nombre de mes collègues de l'Assemblée Nationale, et, en particulier, de mon ami Denis Cordonnier, président de la commission de l'Intérieur.

 

Je pourrais ouvrir de nombreux dossiers, démontrer que des entraves permanentes sont apportées par la routine bureaucratique à la libre initiative des maires de France. Des subventions sont versées avec des mois ou des années de retard, ce qui, en période d'instabilité, est particulièrement grave. J'ai près de moi, au moment où j'écris cet article, une lettre m'avisant qu'une commune, que je connais bien, touchera, pour des travaux effectués en 1950-1951, une subvention de l'ordre de 1 million... payable en 1953, 1954 ou 1955. Je m'en voudrais de commenter. Bien souvent, il aurait été plus sage de renoncer à une telle aide : elle ne couvre pas la différence des prix intervenus depuis qu'elle a été sollicitée.

 

Puissent les maires se serrer les coudes et faire entendre leurs justes doléances. La République ne pourra que mieux s'en porter.

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