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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 00:06

 

Petit exercice de révision de géométrie physique avant l'examen de passage en CDCI * :

 

Soit un point A situé dans un périmètre X répondant aux be­soins d'une population Y. En combien de temps ces besoins ne seront plus ou mal fournis lorsque le périmètre X aura multiplié sa surface par 7,33 ?

 

Vous pourrez appuyer votre démonstration par un cas concret vécu.

 

Exemple :

 

Sachant qu'une tempête de vent survenue la nuit a mis au sol poteaux téléphoniques et lignes électriques.

 

Sachant qu'il est urgent d'intervenir car la ligne électrique arrachée dont les fils, à nu, gisent sur la route.

 

Sachant que les services d'ERDF sont débordés du fait de la violence de la tempête, combien de temps sera nécessaire aux élus pour, dans l'attente de l'arrivée d'ERDF, mettre en sécurité le site, considérant que le point de décision représenté par les élus est passé d'un rayon de proximité raisonnable à une distance exorbitante ?

 

Je ramasse les copies doubles dans une heure.

 

* Commission départementale de concentration intercommunale

 

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16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 14:59

 

Par Michèle Tabarot,

présidente de l'Association Nationale pour la Démocratie Locale

 

L'année 2015 restera funeste pour la décentralisation et la démocratie de proximité. Que de reculs avons-nous subis à cause des choix d'un gouvernement qui se décharge et se défausse en perma­nence sur les élus locaux !

 

Les « héritiers » que nous avons vus si prompts à s'émouvoir lors des célébra­tions autour de François Mitterrand, ces dernières semaines, devraient se rappeler sa célèbre citation : « La France a eu besoin d'un pouvoir fort et centralisé pour se faire. Elle a aujourd'hui besoin d'un pouvoir décentralisé pour ne pas se défaire. »

 

... qui peut contester aujourd'hui que les lois de 1982 et 1983 ont marqué une formidable évolution pour notre pays en donnant corps à la décentralisation ?

 

Et pourtant nous assistons à un détricotage minutieux de notre organisation décentralisée, victime quasi impuissante d'un État qui, lui, n'a pas le courage de se réformer.

 

Alors oui, il est facile de baisser nos dotations, en nous obligeant ainsi à augmenter les impôts à la place de l'État.

 

Il est facile de nous transférer des compétences non financées en nous disant que c'est à nous de trouver les solutions.

 

Il est facile de faire de la politique du chiffre en nous imposant des choix aveugles et en nous privant de nos pouvoirs si, pour bien des raisons, nous ne pouvons respecter les exigences les plus folles.

 

Il est facile de multiplier les normes et les contraintes alors que nous étouffons sous la réglementation qui nous empêche d'avancer. Oui, c'est très facile pour le gouvernement de nous rendre responsables de tous les maux et d'exiger de nous des réformes que lui n'assume pas.

 

L'histoire montrera rapidement qu'affaiblir aussi lourdement les collecti­vités locales aura été une erreur historique qui aura pénalisé l'investissement public, l'emploi local, la préservation du patrimoine, l'accès à la culture, la solidarité...

 

Car oui, nous tous, nous avons accompli cela avec passion et nous voulons continuer à le faire au service de nos administrés. Malheureusement, nous vivons désormais bien plus qu'un malaise, un véritable ras-le-bol qui s'accompagne d'une colère légitime.

 

 

 

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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 18:53

Editorial de la Lettre d'informations de l'Association des Maires ruraux de France

 

Tout est permis

 

Le mois de janvier connait un peu partout en France des rassemblements pour échanger les voeux. C'est la tradition, et nos communes sous des formes diverses n'y dérogent pas. Moment convivial où sont évoquées les actions de l'année passée, où sont salués et remerciés les personnels et les associations qui oeuvrent et participent à la vie de nos communes. Mais c'est bien sûr l'opportunité d'annoncer les projets pour l'année nouvelle.

 

Et pourtant, au-delà du plaisir de la rencontre et du partage de voeux, le goût de l'édition 2016 est par certains côtés, amer. Difficile de ne pas penser aux moments tragiques qui auront teinté de noir l'année écoulée.

 

Puis ont été évoquées les difficultés multiples que rencontrent nos collectivités : baisse de moyens, application néfaste d'une loi NOTRe imposée, refus de considération de la ruralité, en matière de DGF par exemple. Rien de bien nouveau pourtant si ce n'est leur aggravation.

Il nous faudra pourtant dépasser ces constats et ne pas nous enfermer dans ce qui pourrait bien se révéler une impasse.

 

Souhaitons à chacune et chacun ce qu'il est en droit d'espérer pour 2016 et en premier lieu, l'énergie indispensable à la poursuite de l'action. Sur le plan politique, le pays traverse une crise de confiance qui s'est traduit dans le scrutin des élections régionales, outre les résultats, par une participation caractérisée d'une abstention sur deux. La carence démocratique est bien là.

 

Les résultats ont conduit certaines personnalités politiques à dire « que le message a été entendu et que l'on ne pourrait plus faire de la politique comme avant ».

 

On aimerait y croire. Or il y a fort à parier que cette année 2016, prélude à l'élection présidentielle de 2017 soit une fois encore, sous les vernis médiatiques, le théâtre d'une comédie pitoyable, où se succéderont simulacres, petites phrases en langue de bois massif, mensonges et reniements divers et variés.

 

Il nous faut ensemble tenter de sortir d'un enlisement qui peut-être serait in fine fatal, si les candidats se bornent à dire ce que les citoyens ont envie d'entendre, où s'ils expriment des engagements qu'ils savent par avance ne pas tenir, ou ne disent pas ce qu'ils ont vraiment l'intention de faire.

 

Il faudra durant cette année 2016 imposer aux candidats de regarder du côté de la réalité rurale et les amener à définir un véritable projet d'aménagement et d'évolution pour la France.

 

Projet territorial global qui se déclinera aussi dans une architecture financière et administrative adaptée et équitable.

 

Bref, le contraire de ce qui se fait depuis trop longtemps, toutes majorités politiques confondues.

 

Ha, je vois déjà certains d'entre vous dubitatifs et faire la moue. Mais profitons- en, c'est la période des voeux. Tout est permis.

 

Vanik Berberian

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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 11:35

 

Voici une citation de Colbert et Mazarin qui n'a pas pris une seule ride !

 

 

Colbert :

« Pour trouver de l'argent, il arrive un moment où tripoter ne suffit plus.

J'aimerais que Monsieur le Surintendant m'explique comment on s'y prend pour dépenser encore quand on est déjà endetté jusqu'au cou… »

 

Mazarin :

«Quand on est un simple mortel, bien sûr, et qu'on est couvert de dettes, on va en prison.

Mais l'État, lui, c'est différent. On ne peut pas jeter l'État en prison.

Alors, il continue, il creuse la dette ! Tous les États font ça.»

 

Colbert :

«Ah oui ? Vous croyez ? Cependant, il nous faut de l'argent.Et comment en trouver quand on a déjà créé tous les impôts imaginables ?»

 

Mazarin :

«On en crée d'autres.»

 

Colbert :

«Nous ne pouvons pas taxer les pauvres plus qu'ils ne le sont déjà.»

 

Mazarin :

«Oui, c’est vrai, c'est impossible !»

 

Colbert :

«Alors, les riches ?»

 

Mazarin :

«Les riches, non plus. Ils ne dépenseraient plus. Un riche qui dépense fait vivre des centaines de pauvres !»

 

Colbert :

«Mais alors, comment fait-on ?»

 

Mazarin :

« Il y a quantité de gens qui sont entre les deux, ni pauvres, ni riches… Des honnêtes citoyens qui travaillent, rêvant d'être riches et redoutant d'être pauvres !

C'est ceux-là que nous devons taxer, encore plus, toujours plus ! Ceux-là… plus tu leur prends, plus ils travaillent pour compenser ;

c'est un réservoir inépuisable.»

 

 

 Extrait du "Diable Rouge" … pièce de théâtre de 2008. Conversation fausse mais plausible aujourd’hui comme il y a quatre siècles. Vraie rumeur depuis 2008.

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13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 23:45

Voici les résultats pour Pagny sur Meuse.

Résultats des régionales, 2ème tour, à Pagny
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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 13:47

C'est quand même agaçant cette manie de toujours vouloir définir ce que serait LE chiffre idéal de communes en France. Certains se risquent même à avancer ce qu'ils considèrent comme le "nombre parfait" d'habitants par communes.

 

A défaut de vision prospective et de simulations, ils assènent des seuils sans jamais avoir pris le temps d'étudier ce que seraient les conséquences d'un tel choix en matière de représentativité citoyenne et donc de démocratie locale.

 

Quelle audace, tandis que devait se dérouler le Congrès des maires de France, de dire aux élus de la République, ceux qui sont encore respectés par les Français, que 10 000 d'entre eux sont appelés à disparaître.

 

Audace ou provocation ? Ne vous méprenez pas sur le sens de mon propos, nous le répétons souvent, nous ne sommes pas hostiles par principe à une modification de notre architecture territoriale, y compris communale, mais pour quelle finalité et est-ce vrai­ment un sujet prioritaire pour nos concitoyens aujourd'hui ?

 

Un paysage ou un tableau offre toujours une lecture différente selon le positionnement de celui qui observe. Et vu du Berry, le parc de Sceaux et la forêt de Saint-Cloud, c'est la même chose. Alors peut-être que l'on pourrait fusionner ces deux villes en y ajoutant celle de Sèvres, ce qui permettrait de mettre au pavillon des poids et mesures, à côté du mètre étalon, ce qui serait LA référence en termes de taille de commune.

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6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 23:51

Résultats sans commentaires ...

résultats des élections régionales du 6décembre 2015

... suivi d'un dessin de belle facture, retrouvé dans une des enveloppes de vote.

résultats des élections régionales du 6décembre 2015
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6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 10:49

Ils ont dit...

 

« La commune est l'échelon de la proximité, de la démocratie, du lien social et de la bonne gestion. Contrairement à ce que certains prétendent, le nombre de communes n 'est pas une source de dépenses ou de gaspillage».

Hervé Maurey, sénateur de l'Eure

 

« Que seraient nos villages sans leurs fêtes ?»

F. Hollande (au rassemblement des Maire de France)

 

« Le bon sens populaire dit que l'on ne peut tondre un œuf. »

Jacques Mézard, sénateur du Cantal

 

«Si la modernité a un prix, celui du désert, je n'en veux pas ».

Erik Orsenna, écrivain, membre de l'Académie Française

 

« La commune, c'est le lieu où l'on vit, celui de la proximité. 36000 communes, 500 000 élus, c'est comme un tableau lumineux : quand il y a un souci, immédiatement on le sait, le tableau s'allume. D'ailleurs, les pays qui ont drastiquement réduit le nombre de communes, comme la Grande-Bretagne, sont revenus en arrière en recréant des instances locales de proximité ».

Laurent Davezies, professeur au CNAM

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 08:24

Voici un avis de M. Gérard Longuet, député de la Meuse, qui apporte un éclairage sur la fusion des cocecom en Meuse.

 

Le Gouvernement à marche forcée veut concentrer les intercommunalités existantes, au moins en divisant par 3 leur nombre pour notre département comme il a divisé par 2 le nombre des Régions. C’est ainsi que la Lorraine est fusionnée avec deux autres régions sans trop savoir ni pourquoi faire et ni comment fonctionner.

 

A cet instant, je ne discuterai pas de la pertinence de ces réformes. La Loi « N.O.T.R.E » a été votée en août dernier, et il faudra attendre le grand débat des Présidentielles et des Législatives du Printemps 2017 pour envisager de garder ou d’adapter ce texte, voire de revenir au projet voté mais non-appliqué du Conseiller Territorial.

 

A court terme et pour juin 2016, le Préfet a mission de reconfigurer la carte des Interco Meusiennes par une mise en œuvre immédiate au 1er janvier 2017.

 

Dissipons une première erreur : le Préfet a le devoir de présenter un projet dans l’esprit de la Loi, mais son projet peut être modifié si une majorité des 2/3 des membres de la CDCI (Commission Départementale de la Coopération Intercommunale) le demande, et naturellement si ses demandes ne sont pas contraires à la Loi.

 

En Meuse, le statuquo est possible pour toute interco dépassant les 5 300 habitants environ. Commercy, bien que dépassant ce chiffre, est contrainte de fusionner pour des raisons complexes liées à la Loi : sa densité serait trop forte pour appliquer le seuil de 5300 !

 

Nos deux agglomérations de Bar le Duc et Verdun ont des visions différentes. En qualité de Sénateur, j’ai défendu l’amendement sénatorial qui a permis en 2010 de donner aux villes Préfectures, même petites, le statut d’agglomération. Bar le Duc en a profité. Pour Verdun, avec Claude LEONARD nous avons fait adopter l’amendement de 2013 qui permettait à Verdun –malgré sa taille – de bénéficier du même statut.

 

Je suis donc bien attaché aux rôles de ces deux agglomérations et à leurs réussites dans l’intérêt de la Meuse.

 

Je constate simplement que ces deux agglo ont deux stratégies différents : Verdun choisit l’approfondissement des mission de son agglo. Bar le Duc cherche à atteindre un chiffre d’habitants qui la fasse respecter vu depuis le siège régional de Strasbourg. Un peu plus de 30 000 pour l’une, près de 70 000 pour l’autre.

 

Chaque stratégie a ses avantages et ses inconvénients. Pour ma part, je suis attaché à la volonté de coopération qu’exprime les élus de base que sont les maires, regroupés dans des interco, surement imparfaites, mais qui ont fait leurs preuves et qui savent évoluer.

 

En un mot, la CDCI doit tenir compte des volontés exprimées des élus et lorsque la Loi garde le choix possible. Elle doit respecter ce choix des élus qui sont quotidiennement en charge de la vie de leurs citoyens.

 

Des tendances lourdes se dégagent : le Nord Meusien hésite entre un regroupement à 5 intercos et un système plus proche de l’actuel. L’Argonne est obligée de fusionner pour ce qui est de ses interco de l’Arrondissement de Verdun. Verdun en veut pas s’étendre pour l’instant, même si Etain aujourd’hui est plus ouverte à un rapprochement que ne le sont les deux interco de Souilly et Val de Meuse décidées à travailler ensemble mais sans chef-lieu d’arrondissement.

 

Fresnes, de par la Loi, peut rester autonome mais regarde ce qui se passe autour d’elle, c’est une interco confirmée qui a fait ses preuves.

 

Au Centre de la Meuse, un regroupement se construit : si Vigneulles et Saint Mihiel restent séparées, « Entre Aire et Meuse » et Vaubécout/Triaucourt fusionnent par nécéssité législative mais aussi par identités des problèmes. Ensemble ces trois interco envisageraient volontiers un PETR commun, ouvert sur la Meurthe et Moselle et un jour sur Fresnes.

 

Certes, Bar le Duc verrait partir l’Argonne du Sud avec regrets, mais l’agglo envisage de s’ouvrir sur Revigny et le Sud de l’Arrondissement, soit Ancerville et Montiers et même Gondrecourt compris, arraché à l’Arrondissement de Commercy.

 

Sans doute, ne s’agit-il à cet instant que d’un projet, voulu par le chef-lieu Bar Le Duc car si une coopération est souhaitée par tous, bien des préalables restent posés, et notamment l’impact fiscal, surtout lorsque le Gouvernement annonce une réforme de la DGF inquiétante. Seul Vaucouleurs resterait tel qu’aujourd’hui, sachant que le Préfet, adossé à la Loi, veut fusionner Void et Commercy.

 

En un mot, si les bonnes volontés de coopération ne manquent pas, bien des élus sont à juste titre inquiets pour deux raisons :

- Quelle fiscalité pour leurs habitants et quels services en contre partie

- Quelle règle de gouvernance entre le risque de dispersion et celui de domination.

 

La complexité n’interdit pas le mouvement. Mais la précipitation peut créer des dégâts irréversibles. Autre question majeure : à quoi servira demain le département ? Pourra-t-il toujours aider les interco ? La Région sera-t-elle suffisamment proche ? Par exemple comment gérer les transports scolaires depuis Strasbourg ?

 

J’aimerais qu’un ordre logique soit respecté :

1 – D'abord attendre les élections régionales pour savoir quelle politique territoriale sera organisée par le nouvel exécutif, et par conséquent quels seront les liens entre Région, Départements et agglomérations

2 – Puis le vote par le Parlement de la nouvelle DGF au printemps prochain

3 – Enfin la carte définitive des Interco pour savoir vers quelle organisation territoriale la France, le Grand Est, la Meuse doivent s’orienter.

 

Il est vrai que le bon sens ne préside plus au choix des stratégies, mais plutôt la volonté d’afficher des réformes sans objectifs clairs et accessibles à tous.

 

Je ne comprends toujours pas ce que veut le Gouvernement qui impose aux collectivités ce qu’il n’impose pas à ses services. Ainsi, il y aura toujours autant de Préfectures ou de Rectorats. Tant mieux pour nous qui connaissons et apprécions ces services. Mais pourquoi faire disparaître ce qui existe et qui marche comme les départements en territoires ruraux, ou les intercos de proximité quand les petites villes ne sont pas en mesure de prendre tous les relais.

 

Pour nous élus meusiens notre devoir est de se parler, d’échanger, de proposer pour construire ensemble dans le long terme un développement équilibré qui respecte la singularité d’un territoire, certes dispersé entre ses villes principales, ses villes relais et ses villages nombreux mais vivants et capables de projets ambitieux. Nous l’avons prouvé, de la Gare TGV à Cigéo, en passant par SAFRAN, au maintien de nos deux régiments ou à la montée en puissance d’une agriculture renouvelée. Avec la présence profitable des métropoles que sont pour nous Luxembourg, Metz ou Nancy, la Meuse a su se rassembler pour agir, malgré sa faible densité et tous les inconvénients et singularités qui en découlent. Aussi la précipitation n’est pas bonne conseillère et notre territoire doit être réorganisé avec sagesse, dialogue et respect du travail accompli.

 

Gérard LONGUET
Sénateur de la Meuse

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14 novembre 2015 6 14 /11 /novembre /2015 22:41
 
au Monument aux Morts
lundi 16 à midi
et
mardi 17 novembre à 18 h 30

 

Drame, tragédie, abomination, effroi, cauchemar,... Les mots sont peu de chose devant la dimension suicidaire et les assassinats de masse lors des évènements de vendredi 13 novembre à Paris. Il est difficile d’exprimer le ressenti réel de chacun au plus profond de lui-même. L’émotion est grande.

 

Venez marquer, par votre présence, votre compassion pour les victimes de tout âge, de toute origine, de toute condition sociale et pour leurs familles. Manifestez votre solidarité, votre refus de l’obscurantisme et de la barbarie.

 

Tous rassemblés au Monuments aux Morts, pour vous recueillir, le lundi 16 à midi à la demande de la Préfecture mais aussi le mardi 17 novembre à l’invitation de la commune, à partir de 18 h 30, afin de permettre au plus grand nombre de venir, avec fleurs et bougies, si vous le souhaitez.

 

Trois jours de deuil national ont été décrétés par le Président de la République, dimanche, lundi et mardi. Les drapeaux ont été mis en berne. L’état d’urgence est en place.

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