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15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 14:23

Très souvent, la cérémonie du 14 juillet au Monument aux Morts est l'occasion de distinguer quelques concitoyens méritants. Ce fut encore le cas cette année pour les donneurs de sang et les sapeurs pompiers.

 

Dons du sang

  • de 3 à 5 dons : Marie-José Lopes de Oliveira, Florent Gouthier, Denis Joaquin, Florent Mathelin.
  • 10 dons : Marie-Jeanne Delavallade, Corinne Lampson, Tatiana Stcherbinine.
  • 25 dons : Eric Delacroix.

 

Il est regretttable de constater que les nouveaux donneurs n'ont pas pu être cités parce que l'Etablissement Français du Sang ne veut plus divulguer leurs noms alors même qu'il le fait pour les autre donneurs. Pourtant il me semble important de distinguer tout particulièrement ceux qui ont donné pour la première fois, ceux qui ont osé franchir le pas pour un acte de solidarité et par un acte de courage pour certains.

 

Sapeurs pompiers

Les sapeurs pompiers ont ensuite été honorés.

Le conseiller général a remis à Christophe Humbert une médaille récompensant vingt ans d'engagement, puis à Olivier Français les diplômes de premiers secours PSE1 et PSE2.

 

A noter également, une toute jeune recrue de 17 ans, Baptiste Martin et deux autres jeunes encore en formation.

 

Longévité de service, recrues nouvelles, notre corps de sapeurs pompiers montre sa pérennité et son dynamisme dans son engagement quotidien au service de notre population.

 

Félicitations à tous les récipiendaires.

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15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 13:54

J'ai profité du 14 juillet pour inaugurer officiellement ce mini terrain multisports. A 11h 15, après la cérémonie au Monument aux Morts, rendez-vous avait été donné au terrain de sports scolaire.

 

P1050167

 

 

 Pendant mon discours d'inauguration, des enfants s'en donnaient à coeur joie en jouant au ballon. Parce que le city stade est destiné en priorité à nos jeunes, j'ai coupé le ruban en leur compagnie et en présence de l'adjoint aux sports. Chaque enfant est reparti avec un bout du ruban en souvenir.

 

 

Voici le discours d'inauguration :

 

"Un des volets de la politique communale concerne les jeunes et le sport en particulier. Le city stade ou terrain multisports en est une illustration. C’était aussi une promesse de la campagne municipale.

Un terrain sur lequel pratiquer sans obligation d’adhérer à une association locale était en demande en début de mandat : nous l’avons réalisé pour le sport et pour qu’il soit un lieu de rencontre de notre jeunesse. Mais également pour nos écoles : l’élémentaire et la future maternelle sont à quelques centaines de mètres de la structure.

Il est clair que cette réalisation est un succès. Le terrain pas encore terminé était occupé par des groupes impatients de profiter de la nouveauté. Mélange d’âges, garçons et filles sur le terrain. Nous avons une forte utilisation qu’elle soit communale ou intercommunale. Il n’est pas rare d’y retrouver des jeunes des villages voisins : Troussey, Ourches, Void, Foug.

Le terrain permet de nombreux sports. Si la vedette est ravie par le foot et le basket, on peut aussi y faire du volley et du badminton. Vous avez pu constater les but latéraux qui permettent à de très jeunes enfants de pratiquer sur un demi terrain ou d’y faire une balle au camp ou tout autre invention de leur crû avec le marquage au sol.

La qualité environnementale de la structure du terrain a été prise en compte que ce soit les parties métalliques ou les lames de bois en robinier. Recyclable à 100 % et gage de longévité. Pour information le sol synthétique a été lesté de plusieurs tonnes de sable pour assurer sa tenue et le confort de jeu.

La satisfaction de voir le terrain fortement utilisé est tout de même ternie par un manque de réflexion et de responsabilité de quelques-uns.

Il y a eu des tags : fort heureusement, ils ont pu être effacés sans trop de difficultés.

Il y a des pratiques sportives étranges : jouer au ballon et fumer en même temps. Il n’est pas normal de retrouver des mégots de cigarettes sur le terrain déjà brulé par endroit. De même retrouver quelqu’un à vélo sur le terrain.

Malgré le pare-ballon, les ballons finissent dans l’enceinte de la station de pompage. Au lieu de prévenir la mairie, on dégrade les portes ou les grillages. Lorsqu’on est si maladroit, il faut ou arrêter le sport, ou venir avec plein de ballons de rechange.

Ce terrain a été réalisé pour tous les joueurs. La commune le met à disposition de tous. Mais c’est à chacun d’en prendre soin.

Les dégradations ont un coût et la conclusion qui pourrait s’imposer serait de ne plus rien faire, de ne plus investir. Ce serait dommage pour le plus grand nombre.

Parlons donc du coût de cette réalisation : près de 50 000 € hors taxes. Nous avons bénéficié de l’aide de la Codecom pour un montant non négligeable de 24 000 € dans le cadre d’un fonds de concours qui prend en compte dans son volet « vie sociale » la compétence « création ou rénovation d’espaces multisports et aires de jeux ». Je remercie donc la Codecom en l’absence de son président, M. Leclerc, empêché par son 14 juillet."

Le vin d'honneur a suivi, à la fois pour clore la cérémonie commémorative au Monument aux Morts, pour inaugurer le city stade et pour remercier les bénévoles qui préparaient l'après-midi festif du 14 juillet.

 

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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 08:59

P1040981Samedi 7 juillet, j'ai eu le plaisir de procéder au mariage de ma dernière fille, Julie et de son compagnon, Manuel Peyclit. Une situation bien particulière puisqu'elle alliait l'émotion du père et la fonction du maire dans l'application rigoureuse de la Loi de la République.

 

J'ai eu la surprise de la présence de tous mes adjoints dont deux ont participé à la lecture de l'acte de mariage. Merci à eux et à Nadine qui en est l'instigatrice.

 

Un regret. Beaucoup ont su après coup le mariage de ma fille : un loupé de l'Est Républicain qui bien que prévenu, n'a pas annoncé le mariage dans ses colonnes. Et un autre. Julie et Manuel ont voulu s'occuper d'organiser le mariage à leur façon. Du coup, je n'ai pas pu inviter à l'apéritif tous ceux dont j'aurais souhaité la présence.

 

Malgré tout, cela aura été un bel évènement. L'important est ce que représente cette journée pour Julie et Manu.

 

P1050087Une mention particulière pour la qualité du repas pris au restaurant Le Carthage de Pagny.

 

 

 

 

Voici une partie du buffet des desserts.

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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 11:28

Aujourd'hui, 8 juin, un hommage national est rendu aux "Morts pour la France" en Indochine. 

 

A défaut d'une cérémonie au Monument aux Morts, je rappelle ici la mémoire de deux jeunes morts en Indochine et enterrés à Pagny : Pierre ROUSSEL et Claude HARTEL  

 

P1040831 webPierre Paul Aimé Roussel était né le 22 avril 1928 à Saint Max(54). Il a habité Pagny avec ses parents. Recruté à Nancy, il a été tué au combat le 11 octobre 1952 à Ban Nam Lo, canton de Tuinh Nhai, province Chan (Tonkin). Il était caporal au 2è bataillon thaï et avait un peu plus de 24 ans.

 

P1040830-web.jpgClaude Marie Hartel était né le 29 septembre 1926 à Blainville sur l'Eau (54). Il a été tué par balle le 5 mars 1948 à Song Buc, province de Yen Bay (Indochine). Il était sergent au 1er bataillon thaï et n'avait pas encore 22 ans.

 

Voici le message de Kader ARIF, ministre délégué auprès du Ministre de la Défense, chargé des Anciens Combattants.

 

L'Etat rend hommage, chaque 8 juin, aux « morts pour la France » en Indochine et, par delà, à tous les combattants de cette guerre.

 

Cette journée nationale, décidée il y a seulement sept ans, a été choisie à une date particulièrement symbolique puisqu'elle rappelle le jour du 8 juin 1980 où, par son inhumation solennelle dans la nécropole nationale de Notre-Dame de Lorette, le soldat inconnu d'Indochine rejoignait dans la mémoire nationale ses frères d'armes des précédents conflits.

 

Cette inhumation tardive témoigne de la lenteur avec laquelle le souvenir des combattants d'Indochine est parvenu à occuper la place qui lui revient. Car la mémoire est sélective, partielle et partiale. Heureusement, elle évolue.

 

La mémoire de ces hommes et de ces femmes, acteurs d'une guerre lointaine, aussi bien sur une mappemonde que dans les esprits, a longtemps été submergée par le courant de l'histoire qui entraînait avec lui les événements, leur interprétation, les petits et les hauts faits d'armes.

 

A l'image de cette terre d'Indochine où les pluies de mousson balaient tout sur leur passage, il faut attendre que le sol soit redevenu sec pour que le paysage puisse à nouveau être observé.

 

Désormais, le temps a fait son œuvre. La guerre d'Indochine est devenue un sujet de débat pour historiens. La mémoire des combattants ressurgit, quant à elle, peu à peu et se transmet maintenant aux jeunes générations, notamment lors de commémorations comme celle d'aujourd'hui.

 

C'est la mémoire des résistants aux forces japonaises pendant la Seconde Guerre mondiale, celle des victimes du coup de force du 9 mars 1945, des torturés dans les geôles de la Kampetaï.

 

C'est la mémoire de ces soldats que la France a engagé derrière ses meilleurs chefs, entre 1946 et 1954, dans un conflit aux contours incertains. Une guerre âpre, usante, ponctuée d'actions d'éclats et d'épreuves terribles, au milieu d'une nature aussi envoûtante que redoutable.

 

Et, partout, l'adversaire, imprévisible et très mobile, dans un combat où, comme l'écrivait Jean Lartéguy, "L'homme luttait contre l'homme avec à peu près les mêmes armes ; le courage et l'endurance l'emportaient seuls."

 

Par delà les mots, il faut voir des hommes et des femmes qui se sont battus, ont affronté tant de souffrances, dans l'indifférence de l'opinion publique quand ce n'est pas sa réprobation. Il leur fallait un sens du devoir exceptionnel pour avancer malgré tout, et non seulement servir dans l'obéissance, mais aller jusqu'au sacrifice.

 

Cette épopée tragique, un homme avait su la faire partager au grand public : Pierre Schoendoerffer, décédé cette année, cet ancien reporter de guerre, amoureux de l'Indochine, dont l'œuvre a été constamment nourrie de son séjour en Extrême-Orient de 1952 à 1954.

 

Aujourd'hui, la Nation rappelle son chagrin d'avoir perdu, avec ses morts, parmi les meilleurs de ses soldats, et témoigne sa reconnaissance envers les survivants. Ces combattants d'Indochine ont valeur d'exemple pour nos soldats français engagés actuellement dans des actions de feu et de pacification, car ils ont montré le chemin du courage et de la fierté, même quand tout suggérait le renoncement et l'abandon.

 

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 21:34

Quelques extraits de mon discours. 

P1040404-copie-1.JPG

 

 Nous voici réunis devant notre monument aux morts pour célébrer ensemble le 67e anniversaire de la victoire du 8 mai 1945 sur le nazisme et la barbarie. [...]

 Pour la première fois dans l’histoire de l’Humanité, cette guerre fit davantage de victimes civiles que militaires. Parmi ces victimes, plusieurs sont issues de notre village et ont connu cette fin tragique : toutes celles des bombardements de juin 1940 à Pagny et deux autres nées à Pagny et mortes en déportation, Albert Priouret et Gilbert Jacob. [...]

  Ce 8 mai rappelle que la paix, la démocratie, les valeurs républicaines, le respect des autres, l’acceptation de la différence, la tolérance sont des combats au quotidien et qu’à aucun moment nous ne devons baisser la garde, ni relâcher notre vigilance. 

 Ces années de guerre ont montré ce que des hommes sont capables de faire, au nom de leur nation, au nom de leur frontière, au nom de leurs convictions, et parfois même au nom de rien du tout. [...]  

 Nous avons dans notre village quelques jeunes qui se réfèrent à Hitler, au nazisme, à la croix gammée. Je doute qu’ils sachent vraiment ce que cela signifie. C’est intolérable lorsque l’on sait ce que furent les camps de concentration et d’extermination.[...]

 

 La liberté reste une valeur infiniment fragile.

 

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